Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Entretien avec le philosophe royaliste Yves-Marie Adeline

    Entretien avec le philosophe royaliste Yves-Marie Adeline, dont deux ouvrages ont déjà eu droit à une critique positive sur le présent site : Le Royalisme en questions et Philosophie de la royauté. Nous abordons dans cet entretien une grande variété de sujets, tout juste limités par ce satané temps. Si la monarchie telle que mise au point par nos ancêtres présente l'inestimable qualité de moins s'immiscer dans la vie de ses sujets que l'État des démocraties modernes les plus sermonneuses, le royalisme d'Yves-Marie Adeline a, lui, son mot à dire sur bien des choses (à l'exception du mariage du prince Harry).

    Lire la suite

  • Tarass Boulba, de Nicolas Gogol (Troisième Partie)

    Depuis sa première parution en 1842, Tarass Boulba de Nicolas Gogol n’a pas pris une ride. Son « Iliade de la Petite Russie » est ainsi considérée comme l’œuvre la plus lue et traduite de l’écrivain.

     

    Pourtant, de prime abord, le récit semble loin de nos préoccupations ; ainsi les éditions Folio le résume comme « Un épisode imaginaire de la lutte des cosaques contre les Polonais dans l'Ukraine du XVIIe siècle ». On peut alors se demander si l’évocation des steppes, cet « océan de verdure et d’or », ne tiendrait pas pour trop abstraite dans nos contrées ? Dans un contexte de tensions, on peut aussi questionner la faisabilité d’une étude des relations entre l’Ukraine et ces voisins. Si la lecture approfondie de l’œuvre ne permettra pas de trancher ces questions, elle apportera pourtant bien plus à l’Européen : la retranscription de l’esprit ukrainien, incarné par son aristocratie guerrière cosaque. Car plus qu’un simple voyage exotique, la force de Tarass Boulba réside dans l’exaltation de l’héroïsme homérique, dans la réactivation continue d’une nostalgie des morts qui galvanisent les vivants. La conservation de cette longue mémoire explique le caractère obligatoire de son apprentissage par les élèves russes et ukrainiens.

     

    Note aux lecteurs

    Cet article est le dernier d’une série de trois, présentant l’œuvre Tarass Boulba de Nicolas Gogol. Nous avons consacré le premier article à l’Histoire des cosaques ukrainiens, et le deuxième à l’étude des spécificités du mouvement Zaporogue au XVIIème siècle. Dans celui-ci, nous analyserons l’apport de cette œuvre dans la formation de l’identité ukrainienne, puis conclurons selon la méthode du SOCLE.

     

     

    Par Arthur Costa, pour le SOCLE

    La critique positive de Tarass Boulba au format .pdf

     

    Lire la suite