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Tradition chrétienne

  • La France contre les Robots, de Georges Bernanos

    La France contre les Robots occupe une place à part dans l’œuvre de Georges Bernanos. Ultimes lignes de l’exil brésilien de son auteur, l’essai est en première instance une critique sévère du fétichisme et de la Civilisation de la Technique associés au monde anglo-saxon moderne. Ecrit prophétique sur les méfaits du monde marchand qui advient, la critique s’ouvre en réalité sur un hymne puissant à la Liberté, sur un antidote à la léthargie de contemporains tombés naïvement sous le joug de la « Force et du Nombre ».

     

    Depuis des siècles, les peuples d’Europe, et de façon singulière la France, couvaient dangereusement leur émancipation du sacré. La Civilisation des Machines est le Goliath aveugle et fou né des siècles, telle une tumeur devenue cancer généralisé, au tournant de la Révolution industrielle des XVIIIème et XIXème siècles. Pieu catholique, attaché aux « hautes valeurs de la Vie », Bernanos ne cesse d’haranguer son lecteur, et chaque trait de sa plume est un cri d’alarme à ses compatriotes : ces derniers ne comprendront « rien » à la modernité s’ils n’admettent pas « d’abord » qu’elle est « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Conscient de notre rôle de dépositaires, tentons ici de revivifier la flamme allumée par Bernanos au cœur du siècle dernier, celui de la grande tragédie de l’Europe.

     

     

    Vaslav Godziemba, pour le SOCLE

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  • Méditations du haut des cimes, de Julius Evola

    L’anthologie Méditations du haut des cimes recueille les principaux écrits d’Evola sur la pratique de la montagne et les dimensions métaphysiques de cette dernière. Composée d’une vingtaine de textes regroupés en trois parties : « Doctrine », « Expériences » et « Ascension », ce recueil s’attache à développer divers aspects que nous avons regroupés en cinq parties : le symbolisme de la montagne ; Le rejet des conceptions modernes de la montagne ; La réactivation d’un style de vie conforme aux antiques aryens et romains ; La montagne comme vecteur de lien civilisationnel ; et La vertu des signes chrétiens en montagne.

     

    Ce sont (...) autant de points qui serviront à caractériser la puissance de la pensée évolienne dans un domaine peu connu : celui de la montagne, conférant ainsi à son propos une dimension ontologique non négligeable. On remarquera à cet effet que les éditions Artaud n’ont pas daigné le rééditer dans sa collection « Pensée alpine ». Il était donc de première nécessité de pallier le manquement d’un grand éditeur national : celui d’informer ; Deuxième nécessité ensuite : celle de rendre hommage à celui qui cultiva toute sa vie une mystique de la montagne, au point que ses cendres furent déposées près du Mont Rose, (...) deuxième plus gros massif montagneux d’Europe.

     

    Par Arthur Costa, pour le SOCLE

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  • L'Europe, une civilisation politique ?

  • La crise de l'Esprit, de Paul Valéry

    La Crise de l’Esprit est ce qu’on peut appeler un coup de Sang. Valéry, à l’instar des autres intellectuels de son temps, a été frappé de constater que l’Europe amorçait son suicide.

    Coup de sang de 1919, initialement paru sous forme de deux lettres ouvertes dans la revue londonienne The Athenaeum, puis un peu plus tard la même année en français dans la NRF sous le nom qu’on lui retient aujourd’hui : La Crise de l’Esprit. Le texte suivant, au titre sobre et percutant, L’Européen, apparaît indissociable du premier. Il correspond aux lignes d’une conférence donnée à l’Université polytechnique de Zürich le 15 novembre 1922 par Valéry, sur le thème de l’identité européenne. Si La Crise de l’Esprit était le cri – à chaud – d’un intellectuel profondément choqué par les récents événements majeurs, L’Européen semble en être le prolongement analytique, ouvrant une réflexion avec un recul de 3 années sur la tragédie de la guerre.

     

    Viens dès le titre la première interrogation du lecteur : De quel esprit parle-t-on là ? L’Esprit Européen, bien naturellement. Deux grandes ambitions dans ces lignes de Valéry peuvent alors se distinguer : la première est d’ouvrir le débat, et une tentative de répondre à ces questions : Comment une telle catastrophe a-t-elle pu se produire ? Comment en est-on arrivé à ce qu’il convient de qualifier de suicide ? Et une fois la guerre finie, de quoi la Crise est-elle le nom ? La seconde – plus académique – est une tentative de définition de notre identité. Ou sous forme interrogative : Qu’est-ce que l’Europe ? Qui appelle-t-on Européen ?

     

    Arrêtons nous donc ici naturellement en deux temps, suivant les ambitions de l’auteur.

     

     

    Vaslav Godziemba, pour le SOCLE

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  • Colloque ILIADE le samedi 7 avril