Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Tradition païenne

  • Les Religions de l’Europe du Nord, de Régis Boyer

    « L’homme noble honore en lui-même le puissant, celui, également, qui fait preuve de puissance à l’égard de lui-même, qui s’entend à parler et à garder le silence, qui prend plaisir à exercer rigueur et dureté envers lui-même et a du respect pour tout ce qui est rigoureux et dur. « C’est un cœur dur que Wotan a placé dans ma poitrine », lit-on dans une vieille saga scandinave : voilà la juste expression poétique trouvée par l’âme d’un viking orgueilleux. »

    Nietzsche, "Par-delà bien et mal"

     
     

    « Les Grecs ne voyaient pas les dieux homériques au-dessus d’eux comme des maîtres, et eux-mêmes au-dessous des dieux comme des valets, ainsi que les Juifs. Ils ne voyaient en eux que le mirage des exemplaires les plus réussis de leur propre caste, partant un idéal, et non le contraire de leur propre être. On se sent parents les uns des autres, il se forme un intérêt réciproque, une espèce de symmachie. L’homme prend une noble idée de soi quand il se donne de pareils dieux, et se place dans une relation semblable à celle de la petite noblesse à la grande (...) »

    Nietzsche, "Humain, trop humain"

     

     

    Gwendal Crom, pour le SOCLE

    La critique positive de Les religions de l'Europe du Nord au format .pdf

     

    Lire la suite

  • De l'Océan, Pythéas

      "Il était philosophe, astronome, mathématicien, géographe et capitaine de navire. Il était surtout grand conteur." - Charles Maurras, Le Repentir de Pythéas, texte paru dans L'Ermitage, vol. 4, janvier-juin 1892, p. 1-7.

     

     

    Le voyage entrepris par Pythéas au quatrième siècle avant notre ère montra aux Européens la longue parenté qui les unissait de la Méditerranée aux terres les plus septentrionales de notre continent.  Aujourd’hui on reste fasciné lorsque, à la lecture de ces lignes, on peut contempler les persistances de l’esprit européen, vision du monde comme mode de vie. Persistances témoignant de la puissance de volonté animant les fils et filles de Borée qui, malgré les affronts du temps et de l’histoire, surent rester eux-mêmes, contre vents et marées… Pythéas incarne lui-même cette éthique et cette soif d’aventure qui le portent lui et tant des nôtres au-delà des mers et de l’Océan, afin d’y explorer l’inconnu et de retrouver ce que nous sommes.

     

    Gaspard Valènt, pour le SOCLE

    La critique positive de De l'Océan au format .pdf

     

    Lire la suite

  • Parcours païen, de Christopher Gérard

    L'essence de ce livre peut se résumer en un mot : « pèlerinage » car c'est bien un parcours spirituel qui nous est présenté ici, décomposé en textes tantôt personnels tantôt didactiques et rédigés par Christopher Gérard de 1993 à 1999. Contrairement à Alain de Benoist qui compare Christianisme et Paganisme dans « Comment  peut-on être païen ? », Gérard ici nous décrit à partir de son expérience, comment redevenir païen. En redécouvrant l'Europe et ses régions, ainsi que ses Dieux bienveillants. À notre époque, tout semble brouillon et uniforme, la religion ne semble plus avoir sa place et même les géants monothéistes s’essoufflent. Le paganisme devient alors un retour aux sources naturel et surtout nécessaire. Au-delà de son vécu, et de son érudition, Christopher Gérard conclut l'ouvrage par une introduction à ce qui a été entre autres un vecteur du paganisme pour lui, et un idéal auquel il faut aspirer: le Mithriacisme.

     

    Structure de l’oeuvre: Le livre se compose de 14 textes dont le premier et le dernier sont directement adressés au lecteur (Adresse au lecteur et Manifeste polythéiste). Entre les deux, c’est un véritable tour de l'Europe auquel Christopher Gérard nous convie, étirant son tracé du Grand Nord (Vers le Nord Mystérieux) à la Grèce étant un helléniste de cœur (Le retour aux Grecs) en passant par la Gaulle et ses peuplades (Celtes et pétulants) sans oublier l'Italie qui porta le Grand Julien renommé vulgairement Julien l'Apostat par l’historiographie chrétienne (Stèle pour un empereur solaire). L'ouvrage recèle une richesse stylistique flirtant avec le courant de conscience rendant sa lecture d'autant plus passionnante (comme lorsque l’on vibre avec les Celtes soulevant Julien sur un bouclier, Gérard nous introduisant d’une phrase à l’autre, d’une pensée à l'autre).

     

    Marco Bulat, pour le SOCLE

    La critique positive de Parcours païen au format .pdf

     

    Lire la suite

  • Au-delà des Droits de l'Homme, d'Alain de Benoist

    Alain de Benoist est un philosophe et journaliste français, ainsi qu'une figure de la Nouvelle Droite, courant de pensée national-européen lié au Groupement de Recherche et d'Études pour la Civilisation Européenne (GRECE), qu'il a cofondé en 1969. On lui doit un nombre incalculable d'essais comme L'Empirisme logique, Les Idées à l'endroit, Comment peut-on être païen ? (dont une critique positive est disponible sur ce site), et très récemment Le Traité transatlantique et autres menaces. Au sein du Socle, réunion d'Européens attachés aux traditions de leurs pères, le libéralisme, doctrine émancipatrice et donc intrinsèquement opposée au traditionalisme, n'est pas exactement en odeur de sainteté. Un des premiers textes rédigés pour le Socle traitait de L'Empire du Moindre Mal, brillant réquisitoire contre le libéralisme par le grand penseur de gauche Jean-Claude Michéa. Malgré toute la bonne volonté de son auteur, ledit texte n'avait hélas pas été accepté car il ne collait pas à la ligne éditoriale du Socle, alors en pleine ébauche : plutôt qu'une critique positive, c'était une descente en flammes d'un modèle honni. Alain De Benoist a publié en 2016 Au-delà des Droits de l'Homme, charge aussi subtilement virulente que surprenante dans ses propositions contre ce qui est, avant tout, un dogme d'essence profondément libérale. Mais il y a critique et critique ! Pour le philosophe allemand Carl Schmitt, on se définit par son ennemi. Il peut être un facteur d'aliénation… ou d'émancipation, de la même façon qu'une critique peut être négative… ou positive, selon le talent de l'auteur – et son humeur. En dépit de sa qualité de charge, Au-delà des Droits de l'Homme s'impose en plusieurs endroits une dose d'apologie, pour que le lecteur n'ait pas que du négatif à se mettre sous la dent, et nous nous sommes efforcés de synthétiser cette partie le plus fidèlement possible. Après tout, le sous-titre de l'essai est bien « pour défendre les libertés »… 

     

    Félix Croissant, pour le SOCLE

    La critique positive d'Au-delà des Droits de l'Homme au format .pdf

     

    Lire la suite

  • Ainsi parlait Zarathoustra, de Friedrich Nietzsche

    Détruire les vieilles tables de la modernité et retourner à notre plus longue mémoire, tel est l'enseignement que Nietzsche nous livre à travers « Ainsi parlait Zarathoustra ». Sorte de bréviaire pour les Européens post-chrétiens qui refusent de sombrer dans le nihilisme et la mollesse, l'ouvrage a pour but ultime le réveil spirituel et politique de l'Europe. Les chrétiens eux-mêmes, pour peu qu'ils soient des Européens sincères, y trouveront de quoi nourrir leur réflexion, en vérifiant comment s'écarter par leurs actes du portrait souvent caricatural qui est dressé de leurs coreligionnaires.

     

    Hans Abgrall pour le SOCLE

     La critique positive de Ainsi parlait Zarathoustra au format .pdf

     

    Lire la suite