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histoire

  • Conservateurs, soyez fiers !, de Guillaume Perrault

    L’objet de cette critique positive est venu naturellement à son auteur, alors qu’il se lamentait que les penseurs royalistes soient trop religieux, que les penseurs contre-révolutionnaires soient trop dogmatiquement réacs, que les penseurs anglophones soient un peu trop libéraux à son goût, et que certains hérauts de la tradition ne le soient pas au contraire pas assez à son goût : il lui fallait enfin aborder la question du conservatisme a) contemporain et b) à la française. Pas un conservatisme spécifiquement royaliste, ni un conservatisme gaulliste : le conservatisme dans toute sa glorieuse imprécision. Et le fait est qu’à ce sujet, les écrits francophones ne sont pas si nombreux, d’autant que nombre de pseudo-conservateurs de nos contrées se convertissent à sa version anglaise, le libéral-conservatisme, auquel ni les ouvrages d’Edmund Burke, ni la passionnante lecture de l’essai de Roger Scruton De l’urgence d’être conservateur, ne l’ont converti. Puis lui est apparu la couverture d’un livre dont le titre avait l’avantage d’être clair, Conservateurs, soyez fiers !, écrit par un certain Guillaume Perrault, diplômé de Science Po et grand reporter au Figaro aux airs de gendre idéal. Votre serviteur voulait du français : il a eu droit à du français, Perrault évoquant Michel Sardou dès la première page. Mais c’est pour la bonne cause : la chanson qu’il a en tête, c’est La Débandade

     

    Félix Croissant, pour le SOCLE

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  • Histoire et Tradition des Européens, de Dominique Venner

    Dominique Venner nous dit dans le chapitre 1 : « Qu'est-ce que notre tradition ? Les Européens portent-ils des principes de régénération et de renaissance ? Est-il possible de rester soi-même en dépit de la confusion ambiante ? Telles sont les interrogations qui animent ce livre ». On ne saurait mieux résumer ici l'ambition de Histoire et tradition des Européens, 30 000 d'identité 1 que Dominique Venner traduit par « une métaphysique de l'histoire, une recherche des valeurs qu'elle révèle ».

     

    Structure de l’œuvre : Ce livre suit selon Venner une « spirale logique » et non une progression linéaire. L'axe de rotation qui s'en dégage constitue les valeurs européennes dont la permanence dans le temps permettra au lecteur, au gré des pages, de converger vers elles.

     

    Gwendal Crom, pour le SOCLE

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  • Le Siècle de 1914, de Dominique Venner

    Comprendre notre époque et le XXe siècle dont elle est en grande partie le fruit, telle est l'ambition de Dominique Venner dans Le Siècle de 1914 1. A partir de la chute des aristocraties européennes en 1918 puis des quatre grands systèmes politiques qui se disputèrent le monde, Dominique Venner se fixe ici plusieurs tâches. Tirer les enseignements qui nous autorisent aujourd'hui à affirmer la fin prochaine du cycle des Lumières. Tirer des exemples historiques qui démontrent la possibilité de reprendre demain notre destinée en main. Retrouver la source pérenne qui permettra ce réveil de l'Europe et des Européens.

     

    Structure de l’œuvre: Le Siècle de 1914 est une méditation historique. Dominique Venner y suit un cheminement clair et droit, analysant chronologiquement le XXe siècle, époque par époque, régime par régime. Chaque élément est analysé froidement puis replacé dans sa perspective historique la plus large. De méditation en méditation, Dominique Venner peut alors nous faire comprendre ce qu'est le siècle de 1914.

     

    Gwendal Crom, pour le SOCLE

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  • Race et Histoire, de Claude Lévi-Strauss

    Race et Histoire est un livre de l'anthropologue, ethnologue et philosophe Claude Lévi-Strauss, publié en 1952. Au départ connu uniquement des cercles de la sociologie de l'époque, il est actuellement l'un des traités les plus célèbres de l'auteur. Sa lecture et son analyse, ayant connu leurs heures de gloire dans les années 70-80, tendent actuellement à être refrénées par les corps intellectuels et enseignants des grandes institutions de sciences politiques, faute à son contenu jugé paradoxalement trop polémique. En véritable scientifique, Lévi-Strauss analyse ici les rapports complexes et intimes existants entre cultures, identités, et races, posant les bases de ce qui représente à ce jour le regard le plus puissant de l'ethnologie moderne, de l'anthropologie, et plus généralement de la vie et de la mort des civilisations2.

     

    C’est en 1952, alors que l’UNESCO publiait une série de brochures consacrées au « problème du racisme dans le monde », que Claude Lévi-Strauss avait été démarché afin de commenter celles-ci. De là naquit l’essai critique Race et Histoire, recueil de réflexions quant aux notions d’identité, de race et de culture3. L’œuvre, si elle se veut initialement une réponse aux assertions soulevées dans les brochures antiracistes de l’UNESCO, dépasse de très loin le cadre du simple commentaire critique, devenant un essai d’ethnologie et de sciences politiques à part entière, et dont la profondeur de réflexion le rend intemporel.

     

    Il ne fait aucun doute que la méfiance des institutions à l'égard de l’essai, touchant au véritable enjeu du XXIe siècle et aux réflexions qui sont les nôtres, mérite de s'y arrêter.

     

    Vaslav Godziemba, pour le SOCLE

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