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  • L’Homme Eternel, de Gilbert Keith Chesterton

    S’il est des œuvres immenses, inspirées, qui par leur poésie et leur profondeur peuvent attiser la foi même chez le plus acerbe des athées, L’Homme Eternel (The Everlasting Man dans sa version originale) de G.K. Chesterton pourrait assurément être la première. Initialement conçue par l’auteur comme une réponse à la vision de l’histoire progressiste et relativiste de The Outline of History (1920) de son contradicteur et ami H.G. Wells, l’œuvre transforme cet imposant prétexte en l’illustration de la grande aventure de l’humanité et du sens catholique de l’histoire.

    Formellement, L’Homme Eternel est découpé en deux parties : la première s’attache à la description et à l’analyse de l’épopée païenne des hommes, là où la seconde ouvre naturellement sur sa suite chronologique, l’histoire de ces-derniers au lendemain de la révolution que fut l’avènement du Christ.

    Encensé dès sa parution par les plus grands contemporains de son auteur, dont George Orwell, Ernest Hemingway, H.G. Wells et J.R.R. Tolkien, c’est indubitablement C.S. Lewis qui restera le plus marqué par l’ouvrage. Ce-dernier, pourtant athée militant depuis ses jeunes années, se convertit après la lecture de L’Homme Eternel, comme frappé par le Divin. Il décrivit plus tard dans ses correspondances l’œuvre comme « la meilleure défense populaire du christianisme » qu’il connaissait. Dans la volonté du SOCLE de définir les fondements de la grande Tradition européenne et ce qu’elle a donné de plus grand, il n’était désormais plus possible de passer à côté de ce monument de l’apologétique chrétienne du début  XXe.

     

    Vaslav Godziemba, pour le SOCLE

    La critique positive de L'Homme Eternel au format .pdf

     

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