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LE SOCLE - Page 3

  • Au-delà des Droits de l'Homme, d'Alain de Benoist

    Alain de Benoist est un philosophe et journaliste français, ainsi qu'une figure de la Nouvelle Droite, courant de pensée national-européen lié au Groupement de Recherche et d'Études pour la Civilisation Européenne (GRECE), qu'il a cofondé en 1969. On lui doit un nombre incalculable d'essais comme L'Empirisme logique, Les Idées à l'endroit, Comment peut-on être païen ? (dont une critique positive est disponible sur ce site), et très récemment Le Traité transatlantique et autres menaces. Au sein du Socle, réunion d'Européens attachés aux traditions de leurs pères, le libéralisme, doctrine émancipatrice et donc intrinsèquement opposée au traditionalisme, n'est pas exactement en odeur de sainteté. Un des premiers textes rédigés pour le Socle traitait de L'Empire du Moindre Mal, brillant réquisitoire contre le libéralisme par le grand penseur de gauche Jean-Claude Michéa. Malgré toute la bonne volonté de son auteur, ledit texte n'avait hélas pas été accepté car il ne collait pas à la ligne éditoriale du Socle, alors en pleine ébauche : plutôt qu'une critique positive, c'était une descente en flammes d'un modèle honni. Alain De Benoist a publié en 2016 Au-delà des Droits de l'Homme, charge aussi subtilement virulente que surprenante dans ses propositions contre ce qui est, avant tout, un dogme d'essence profondément libérale. Mais il y a critique et critique ! Pour le philosophe allemand Carl Schmitt, on se définit par son ennemi. Il peut être un facteur d'aliénation… ou d'émancipation, de la même façon qu'une critique peut être négative… ou positive, selon le talent de l'auteur – et son humeur. En dépit de sa qualité de charge, Au-delà des Droits de l'Homme s'impose en plusieurs endroits une dose d'apologie, pour que le lecteur n'ait pas que du négatif à se mettre sous la dent, et nous nous sommes efforcés de synthétiser cette partie le plus fidèlement possible. Après tout, le sous-titre de l'essai est bien « pour défendre les libertés »… 

     

    Félix Croissant, pour le SOCLE

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  • La Pudeur, d'Antonio Corradini (1752)

       "La Nature aime à se cacher"

    Héraclite d’Éphèse, VIe s. av. J.-C.

     

    Une jeune femme voilée d'un drapé mouillé fort transparent lève un regard éthéré, comme étouffé de pureté, vers un ciel qui semble l'aspirer. La nudité de son délicieux corps nous apparaît derrière les délicats plis de ce tissu diaphane. Cette parfaite beauté, aux seins fermes et aux hanches rondes, déploie une guirlande de roses, symbole de la fugacité des beautés matérielles, qu'elle honore pourtant si bien. Une urne cinéraire est posée à ses pieds et une plaque de marbre brisée sous son bras droit. Sur cette dernière figure une inscription latine commençant par "Pacis Aeternae", soit "Paix éternelle". Elle se poursuit par un hommage à Cecilia1, la mère du commanditaire, morte alors qu'il n'avait pas un an.

     

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  • Ainsi parlait Zarathoustra, de Friedrich Nietzsche

    Détruire les vieilles tables de la modernité et retourner à notre plus longue mémoire, tel est l'enseignement que Nietzsche nous livre à travers « Ainsi parlait Zarathoustra ». Sorte de bréviaire pour les Européens post-chrétiens qui refusent de sombrer dans le nihilisme et la mollesse, l'ouvrage a pour but ultime le réveil spirituel et politique de l'Europe. Les chrétiens eux-mêmes, pour peu qu'ils soient des Européens sincères, y trouveront de quoi nourrir leur réflexion, en vérifiant comment s'écarter par leurs actes du portrait souvent caricatural qui est dressé de leurs coreligionnaires.

     

    Hans Abgrall pour le SOCLE

     La critique positive de Ainsi parlait Zarathoustra au format .pdf

     

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  • La place Stanislas (Nancy)

    La place Stanislas, originellement place Louis-XV, présente des bâtiments d'Emmanuel Héré, des ferronneries de Jean Lamour et Dominique Collin ainsi que des sculptures de Barthélémy Guibal.

     

    Nous voyons ici une place quadrangulaire, bordée de bâtiments de style classique et de grilles rocailles. Elle donne d'un côté sur l'hôtel de ville et de l'autre sur une rue menant à un arc de triomphe, débouchant sur la place d'Alliance, qui donne à son tour sur la place de la Carrière, ovale et fermée par le Palais du Gouvernement. Elle était autrefois ornée d'une statue du roi Louis XV, qui sera détruite à la Révolution et remplacée au XIXe s. par une statue du duc Stanislas. Les réverbères et les lanternes datent également du XIXe s.

     

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  • Le sacré chez les anciens Scandinaves, de Régis Boyer

    Faire sien le Destin et en homme libre, faire chanter le sacré que l'on porte en soi. Voilà brièvement résumé ce qu'offrait la religion originelle des Scandinaves à ses fils. Préface de l'Edda poétique, Le sacré chez les anciens Scandinaves de Régis Boyer revient sur les piliers essentiels de ce rapport au sacré pour tout Européen digne de ce nom que sont l'honneur, le culte des ancêtres et la fidélité aux siens.

     

    Structure de l’œuvre : L'essai se divise en 11 parties, qui elles-mêmes se subdivisent, donnant ainsi les lignes directrices de ce que représente le sacré en passant par le Destin, le Dieu/les divinités Destin, la honte, la famille, la paix, le droit, le culte, la mort ainsi qu'une synthèse revenant notamment sur la sémantique du destin dans l'arbre des langues germaniques et un rapprochement moderne avec Camus (qui ne sera pas abordé ici). Il convient de préciser que cet essai est relativement vieux, il est donc normal qu'aujourd'hui certains éléments ne soient plus considérés de la même manière. L'ouvrage sera donc traité en tant que tel, en le plaçant ex tempore dans une bulle conservatrice de son authenticité et de son essence.

     

    Marco Bulat, pour le SOCLE

    La critique positive de Le sacré chez les anciens Scandinaves au format .pdf

     

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