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LE SOCLE - Page 3

  • La place Stanislas (Nancy)

    La place Stanislas, originellement place Louis-XV, présente des bâtiments d'Emmanuel Héré, des ferronneries de Jean Lamour et Dominique Collin ainsi que des sculptures de Barthélémy Guibal.

     

    Nous voyons ici une place quadrangulaire, bordée de bâtiments de style classique et de grilles rocailles. Elle donne d'un côté sur l'hôtel de ville et de l'autre sur une rue menant à un arc de triomphe, débouchant sur la place d'Alliance, qui donne à son tour sur la place de la Carrière, ovale et fermée par le Palais du Gouvernement. Elle était autrefois ornée d'une statue du roi Louis XV, qui sera détruite à la Révolution et remplacée au XIXe s. par une statue du duc Stanislas. Les réverbères et les lanternes datent également du XIXe s.

     

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  • Le sacré chez les anciens Scandinaves, de Régis Boyer

    Faire sien le Destin et en homme libre, faire chanter le sacré que l'on porte en soi. Voilà brièvement résumé ce qu'offrait la religion originelle des Scandinaves à ses fils. Préface de l'Edda poétique, Le sacré chez les anciens Scandinaves de Régis Boyer revient sur les piliers essentiels de ce rapport au sacré pour tout Européen digne de ce nom que sont l'honneur, le culte des ancêtres et la fidélité aux siens.

     

    Structure de l’œuvre : L'essai se divise en 11 parties, qui elles-mêmes se subdivisent, donnant ainsi les lignes directrices de ce que représente le sacré en passant par le Destin, le Dieu/les divinités Destin, la honte, la famille, la paix, le droit, le culte, la mort ainsi qu'une synthèse revenant notamment sur la sémantique du destin dans l'arbre des langues germaniques et un rapprochement moderne avec Camus (qui ne sera pas abordé ici). Il convient de préciser que cet essai est relativement vieux, il est donc normal qu'aujourd'hui certains éléments ne soient plus considérés de la même manière. L'ouvrage sera donc traité en tant que tel, en le plaçant ex tempore dans une bulle conservatrice de son authenticité et de son essence.

     

    Marco Bulat, pour le SOCLE

    La critique positive de Le sacré chez les anciens Scandinaves au format .pdf

     

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  • Histoires - Livre IV: Melpomène, par Hérodote

    L'étude du livre IV d'Hérodote nous montre que la notion d'Europe, tant d'un point de vue géographique qu'ethnique est déjà pertinente au Ve siècle avant notre ère. Nous verrons également que l'Oural, loin d'être une frontière arbitraire de l'Europe, sépare l'Europe de l'Asie lorsque l'on considère les peuples qui y vivent de part et d'autre.

     

    Structure de l’œuvre: Nous avons divisé notre critique positive en trois parties, assez simplement géographiques. Melpomène traite principalement de la résistance du peuple scythe contre l'envahisseur perse. Notre première partie étudiera donc ce peuple, ses origines, ses coutumes et sa religion. Notre deuxième se penchera sur les peuples situés à l'Ouest des Scythes : Gètes, Cynètes et Hyperboréens. Enfin, notre dernière partie sera consacrée aux nombreux peuples européens situés à l'Est des Scythes.

     

    Gaspard Valènt, pour le SOCLE

    La critique positive de Melpomène au format .pdf

     

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  • Vers un Ordre Social Chrétien, de René de La Tour du Pin (Partie II)

    Publié en 1907, Vers un Ordre social chrétien est l’œuvre majeure et définitive de René de La Tour du Pin. Elle représente à elle-seule l'ensemble du programme corporatiste moderne. Elle est ainsi pour le camp nationaliste une source incontournable d’idées et de réflexions, dans son refus à la fois de la dictature de haine à l’égard de la Tradition et de celle du marché, et par sa volonté de trouver une troisième voie économique et sociale en adéquation avec les valeurs traditionalistes et nationalistes.

     

    La première partie de notre Critique Positive s'attachait à la présentation de l'économie sociale de l'oeuvre de La Tour du Pin. Mettons à présent en lumière les principes politiques qui structurent le régime corporatif, et voyons quelles causes ont pu précipiter l'Ordre Ancien dans l'anarchie révolutionnaire.

     

    Vaslav Godziemba, pour le SOCLE

    La critique positive de Vers un Ordre Social Chrétien (Partie II) au format .pdf

     

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  • Le Roi boit ! (version viennoise), de Jacob Jordaens (1640-1645)

    La fête des Rois est une antique réjouissance européenne dont le déroulement n'a pas changé depuis son origine latine. Lors du solstice d'hiver, les Saturnales célébraient les temps heureux et insouciants où le dieu Saturne gouvernait le Latium. Pastoralisme, abondance, absence de villes et pacifisme, mythe de l'âge d'or que l'Histoire peut comprendre comme le souvenir des temps néolithiques. Les anciens Romains réunissaient toute leur famille pour faire bombance d'alcool et de plats en chantant des chants paillards. Ils cachaient une fève dans une galette qu'ils partageaient ensemble, esclaves compris, pour sacrer "prince des Saturnales" celui qui la recevait. Tacite nous rapporte même qu'un roi de Rome était tiré au sort parmi les esclaves pour la durée des festivités. Cette tradition s'est retrouvée intacte après la conversion des Européens au christianisme, grâce à sa possibilité de renvoi à la visite des rois mages à l'Enfant Jésus, le 6 janvier. C'est l’Épiphanie (terme d'origine grecque et qui désignait alors l'apparition, la manifestation des Dieux aux hommes). Les familles et cours européennes maintinrent donc cette tradition jusqu'à nos jours. Le roi ou la reine désignés par le hasard devaient alors vider leur verre sous les acclamations de la tablée : "le Roi, ou la Reine, boit !" Les cours aristocratiques choisissant souvent le plus pauvre enfant des rues qu'ils trouvassent pour le rendre roi d'un soir et riche pour toujours. On a dit que cette inversion burlesque de la hiérarchie servait, à l'instar du carnaval, de soupape de sécurité pour le pouvoir. Pourquoi pas ?

     

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