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LE SOCLE - Page 2

  • La France contre les Robots, de Georges Bernanos

    La France contre les Robots occupe une place à part dans l’œuvre de Georges Bernanos. Ultimes lignes de l’exil brésilien de son auteur, l’essai est en première instance une critique sévère du fétichisme et de la Civilisation de la Technique associés au monde anglo-saxon moderne. Ecrit prophétique sur les méfaits du monde marchand qui advient, la critique s’ouvre en réalité sur un hymne puissant à la Liberté, sur un antidote à la léthargie de contemporains tombés naïvement sous le joug de la « Force et du Nombre ».

     

    Depuis des siècles, les peuples d’Europe, et de façon singulière la France, couvaient dangereusement leur émancipation du sacré. La Civilisation des Machines est le Goliath aveugle et fou né des siècles, telle une tumeur devenue cancer généralisé, au tournant de la Révolution industrielle des XVIIIème et XIXème siècles. Pieu catholique, attaché aux « hautes valeurs de la Vie », Bernanos ne cesse d’haranguer son lecteur, et chaque trait de sa plume est un cri d’alarme à ses compatriotes : ces derniers ne comprendront « rien » à la modernité s’ils n’admettent pas « d’abord » qu’elle est « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Conscient de notre rôle de dépositaires, tentons ici de revivifier la flamme allumée par Bernanos au cœur du siècle dernier, celui de la grande tragédie de l’Europe.

     

     

    Vaslav Godziemba, pour le SOCLE

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  • Le Cœur Rebelle, de Dominique Venner

    Le Cœur rebelle est un livre à part dans l’œuvre de Dominique Venner. L’homme n’aimait pas parler de lui, sa spartiate pudeur l’en empêchant. Parler de soi ou du passé faisait partie des choses qui l’ennuyaient au plus haut point. Etre tourné vers l’avenir et l’action plutôt que vers le passé et le ressentiment, voici une leçon que l’historien méditatif souhaitait voir comprise par bien des nôtres. Mais revenir sur son parcours personnel constitue parfois une nécessité, qu’elle soit d’ordre personnelle ou permettant de transmettre une expérience, des exemples à ceux qui nous succèderont. Ce retour à soi ne fut cependant pas chose aisée. Comme il est inscrit en quatrième de couverture et en page 190 du livre: « Il a fallu du temps pour digérer les passions, les affronts, les massacres, toute cette haine déversée sur les nôtres. Il fallut du temps pour atteindre à une vue élargie et apaisée, pour passer d’un nationalisme de combat à la conscience sereine de l’identité. Oui, il a fallu du temps pour en arriver à cette idée nouvelle qu’en affirmant l’identité de « mon peuple » je défends celle de tous les peuples, qu’en assurant le droit égal de chaque culture, j’assume le même droit pour les miens ». Un effort qui ramènera Dominique Venner sur son engagement pendant la guerre d’Algérie puis sur son combat politique jusqu’en 1967, date à laquelle il se muera peu à peu en l’historien méditatif que nous connaissons.


    Par Gwendal Crom, pour le SOCLE

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  • Conservateurs, soyez fiers !, de Guillaume Perrault

    L’objet de cette critique positive est venu naturellement à son auteur, alors qu’il se lamentait que les penseurs royalistes soient trop religieux, que les penseurs contre-révolutionnaires soient trop dogmatiquement réacs, que les penseurs anglophones soient un peu trop libéraux à son goût, et que certains hérauts de la tradition ne le soient pas au contraire pas assez à son goût : il lui fallait enfin aborder la question du conservatisme a) contemporain et b) à la française. Pas un conservatisme spécifiquement royaliste, ni un conservatisme gaulliste : le conservatisme dans toute sa glorieuse imprécision. Et le fait est qu’à ce sujet, les écrits francophones ne sont pas si nombreux, d’autant que nombre de pseudo-conservateurs de nos contrées se convertissent à sa version anglaise, le libéral-conservatisme, auquel ni les ouvrages d’Edmund Burke, ni la passionnante lecture de l’essai de Roger Scruton De l’urgence d’être conservateur, ne l’ont converti. Puis lui est apparu la couverture d’un livre dont le titre avait l’avantage d’être clair, Conservateurs, soyez fiers !, écrit par un certain Guillaume Perrault, diplômé de Science Po et grand reporter au Figaro aux airs de gendre idéal. Votre serviteur voulait du français : il a eu droit à du français, Perrault évoquant Michel Sardou dès la première page. Mais c’est pour la bonne cause : la chanson qu’il a en tête, c’est La Débandade

     

    Félix Croissant, pour le SOCLE

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  • Méditations du haut des cimes, de Julius Evola

    L’anthologie Méditations du haut des cimes recueille les principaux écrits d’Evola sur la pratique de la montagne et les dimensions métaphysiques de cette dernière. Composée d’une vingtaine de textes regroupés en trois parties : « Doctrine », « Expériences » et « Ascension », ce recueil s’attache à développer divers aspects que nous avons regroupés en cinq parties : le symbolisme de la montagne ; Le rejet des conceptions modernes de la montagne ; La réactivation d’un style de vie conforme aux antiques aryens et romains ; La montagne comme vecteur de lien civilisationnel ; et La vertu des signes chrétiens en montagne.

     

    Ce sont (...) autant de points qui serviront à caractériser la puissance de la pensée évolienne dans un domaine peu connu : celui de la montagne, conférant ainsi à son propos une dimension ontologique non négligeable. On remarquera à cet effet que les éditions Artaud n’ont pas daigné le rééditer dans sa collection « Pensée alpine ». Il était donc de première nécessité de pallier le manquement d’un grand éditeur national : celui d’informer ; Deuxième nécessité ensuite : celle de rendre hommage à celui qui cultiva toute sa vie une mystique de la montagne, au point que ses cendres furent déposées près du Mont Rose, (...) deuxième plus gros massif montagneux d’Europe.

     

    Par Arthur Costa, pour le SOCLE

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  • 12 Rules for Life, de Jordan B. Peterson

    Jordan B. Peterson est un psychologue et universitaire canadien dont les domaines de recherche vont de la mythologie à l'idéologie, en passant par la psychopharmacologie et la métaphysique. À l'automne 2016, ce monsieur respectable mais également sans histoire s'est vu poussé dans ses derniers retranchements éthiques par des militants trans hystériques qui cherchaient à lui imposer publiquement, au nom de la « tolérance », l'emploi de pronoms qu'ils s'étaient attribués arbitrairement. L'altercation s'est produite devant l'université de Toronto, dans le contexte du débat houleux sur la loi C-16, qui prévoyait de criminaliser tout refus d'employer les pronoms fantaisistes de transsexuels mal lunés au nom du principe encore plus toxique de non-discrimination (loi liberticide passée depuis, le Canada de Justine Trudeau étant un enfer en préparation). Une vidéo de l'altercation entre « JBP » et les militants a été diffusée sur YouTube peu de temps après, sans doute dans le but de lui attirer des ennuis, voire de le faire renvoyer de l’université de Toronto. Résultat : en quelques mois, sa chaîne YouTube est passée d'une dizaine de milliers d'abonnés à cinq cents milles (pour atteindre aujourd'hui le million trois cents mille) ; et cette affaire, qui a effectivement failli lui coûter sa place tant ses collègues étaient des monstres de camaraderie face à l'adversité, en a fait une sorte de héraut de la droite conservatrice – malgré lui, faut-il préciser, puisqu’il s'était jusqu’alors tenu à l’écart de la politique.

    Avertissement au lecteur : à l'heure où nous publions, 12 Rules for Life n'est pas encore édité en France, et le texte que vous lisez est probablement la première critique du livre rédigée dans la langue de Molière.

     

    Félix Croissant, pour le SOCLE

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