Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Tradition païenne - Page 3

  • De l'Océan, Pythéas

      "Il était philosophe, astronome, mathématicien, géographe et capitaine de navire. Il était surtout grand conteur." - Charles Maurras, Le Repentir de Pythéas, texte paru dans L'Ermitage, vol. 4, janvier-juin 1892, p. 1-7.

     

     

    Le voyage entrepris par Pythéas au quatrième siècle avant notre ère montra aux Européens la longue parenté qui les unissait de la Méditerranée aux terres les plus septentrionales de notre continent.  Aujourd’hui on reste fasciné lorsque, à la lecture de ces lignes, on peut contempler les persistances de l’esprit européen, vision du monde comme mode de vie. Persistances témoignant de la puissance de volonté animant les fils et filles de Borée qui, malgré les affronts du temps et de l’histoire, surent rester eux-mêmes, contre vents et marées… Pythéas incarne lui-même cette éthique et cette soif d’aventure qui le portent lui et tant des nôtres au-delà des mers et de l’Océan, afin d’y explorer l’inconnu et de retrouver ce que nous sommes.

     

    Gaspard Valènt, pour le SOCLE

    La critique positive de De l'Océan au format .pdf

     

    Lire la suite

  • Parcours païen, de Christopher Gérard

    L'essence de ce livre peut se résumer en un mot : « pèlerinage » car c'est bien un parcours spirituel qui nous est présenté ici, décomposé en textes tantôt personnels tantôt didactiques et rédigés par Christopher Gérard de 1993 à 1999. Contrairement à Alain de Benoist qui compare Christianisme et Paganisme dans « Comment  peut-on être païen ? », Gérard ici nous décrit à partir de son expérience, comment redevenir païen. En redécouvrant l'Europe et ses régions, ainsi que ses Dieux bienveillants. À notre époque, tout semble brouillon et uniforme, la religion ne semble plus avoir sa place et même les géants monothéistes s’essoufflent. Le paganisme devient alors un retour aux sources naturel et surtout nécessaire. Au-delà de son vécu, et de son érudition, Christopher Gérard conclut l'ouvrage par une introduction à ce qui a été entre autres un vecteur du paganisme pour lui, et un idéal auquel il faut aspirer: le Mithriacisme.

     

    Structure de l’oeuvre: Le livre se compose de 14 textes dont le premier et le dernier sont directement adressés au lecteur (Adresse au lecteur et Manifeste polythéiste). Entre les deux, c’est un véritable tour de l'Europe auquel Christopher Gérard nous convie, étirant son tracé du Grand Nord (Vers le Nord Mystérieux) à la Grèce étant un helléniste de cœur (Le retour aux Grecs) en passant par la Gaulle et ses peuplades (Celtes et pétulants) sans oublier l'Italie qui porta le Grand Julien renommé vulgairement Julien l'Apostat par l’historiographie chrétienne (Stèle pour un empereur solaire). L'ouvrage recèle une richesse stylistique flirtant avec le courant de conscience rendant sa lecture d'autant plus passionnante (comme lorsque l’on vibre avec les Celtes soulevant Julien sur un bouclier, Gérard nous introduisant d’une phrase à l’autre, d’une pensée à l'autre).

     

    Marco Bulat, pour le SOCLE

    La critique positive de Parcours païen au format .pdf

     

    Lire la suite

  • Au-delà des Droits de l'Homme, d'Alain de Benoist

    Alain de Benoist est un philosophe et journaliste français, ainsi qu'une figure de la Nouvelle Droite, courant de pensée national-européen lié au Groupement de Recherche et d'Études pour la Civilisation Européenne (GRECE), qu'il a cofondé en 1969. On lui doit un nombre incalculable d'essais comme L'Empirisme logique, Les Idées à l'endroit, Comment peut-on être païen ? (dont une critique positive est disponible sur ce site), et très récemment Le Traité transatlantique et autres menaces. Au sein du Socle, réunion d'Européens attachés aux traditions de leurs pères, le libéralisme, doctrine émancipatrice et donc intrinsèquement opposée au traditionalisme, n'est pas exactement en odeur de sainteté. Un des premiers textes rédigés pour le Socle traitait de L'Empire du Moindre Mal, brillant réquisitoire contre le libéralisme par le grand penseur de gauche Jean-Claude Michéa. Malgré toute la bonne volonté de son auteur, ledit texte n'avait hélas pas été accepté car il ne collait pas à la ligne éditoriale du Socle, alors en pleine ébauche : plutôt qu'une critique positive, c'était une descente en flammes d'un modèle honni. Alain De Benoist a publié en 2016 Au-delà des Droits de l'Homme, charge aussi subtilement virulente que surprenante dans ses propositions contre ce qui est, avant tout, un dogme d'essence profondément libérale. Mais il y a critique et critique ! Pour le philosophe allemand Carl Schmitt, on se définit par son ennemi. Il peut être un facteur d'aliénation… ou d'émancipation, de la même façon qu'une critique peut être négative… ou positive, selon le talent de l'auteur – et son humeur. En dépit de sa qualité de charge, Au-delà des Droits de l'Homme s'impose en plusieurs endroits une dose d'apologie, pour que le lecteur n'ait pas que du négatif à se mettre sous la dent, et nous nous sommes efforcés de synthétiser cette partie le plus fidèlement possible. Après tout, le sous-titre de l'essai est bien « pour défendre les libertés »… 

     

    Félix Croissant, pour le SOCLE

    La critique positive d'Au-delà des Droits de l'Homme au format .pdf

     

    Lire la suite

  • Ainsi parlait Zarathoustra, de Friedrich Nietzsche

    Détruire les vieilles tables de la modernité et retourner à notre plus longue mémoire, tel est l'enseignement que Nietzsche nous livre à travers « Ainsi parlait Zarathoustra ». Sorte de bréviaire pour les Européens post-chrétiens qui refusent de sombrer dans le nihilisme et la mollesse, l'ouvrage a pour but ultime le réveil spirituel et politique de l'Europe. Les chrétiens eux-mêmes, pour peu qu'ils soient des Européens sincères, y trouveront de quoi nourrir leur réflexion, en vérifiant comment s'écarter par leurs actes du portrait souvent caricatural qui est dressé de leurs coreligionnaires.

     

    Hans Abgrall pour le SOCLE

     La critique positive de Ainsi parlait Zarathoustra au format .pdf

     

    Lire la suite

  • Le sacré chez les anciens Scandinaves, de Régis Boyer

    Faire sien le Destin et en homme libre, faire chanter le sacré que l'on porte en soi. Voilà brièvement résumé ce qu'offrait la religion originelle des Scandinaves à ses fils. Préface de l'Edda poétique, Le sacré chez les anciens Scandinaves de Régis Boyer revient sur les piliers essentiels de ce rapport au sacré pour tout Européen digne de ce nom que sont l'honneur, le culte des ancêtres et la fidélité aux siens.

     

    Structure de l’œuvre : L'essai se divise en 11 parties, qui elles-mêmes se subdivisent, donnant ainsi les lignes directrices de ce que représente le sacré en passant par le Destin, le Dieu/les divinités Destin, la honte, la famille, la paix, le droit, le culte, la mort ainsi qu'une synthèse revenant notamment sur la sémantique du destin dans l'arbre des langues germaniques et un rapprochement moderne avec Camus (qui ne sera pas abordé ici). Il convient de préciser que cet essai est relativement vieux, il est donc normal qu'aujourd'hui certains éléments ne soient plus considérés de la même manière. L'ouvrage sera donc traité en tant que tel, en le plaçant ex tempore dans une bulle conservatrice de son authenticité et de son essence.

     

    Marco Bulat, pour le SOCLE

    La critique positive de Le sacré chez les anciens Scandinaves au format .pdf

     

    Lire la suite