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Tradition chrétienne - Page 3

  • De Regno, de Saint Thomas d'Aquin

    De Regno (Du Royaume) est un traité politique écrit par Saint-Thomas d’Aquin à l’attention du Roi de Chypre. Des mots mêmes de son auteur, l’ouvrage traite de « l’origine du gouvernement, de ce qui a trait aux devoirs des rois et de l’opinion qu’ont les philosophes et les princes les plus loués sur la question »2. L’œuvre est considérée comme le socle fondamental de la doctrine politique et sociale de l’Eglise catholique Romaine. Souvent comparé au Prince de Machiavel par les historiens de la pensée, les deux textes ne se rejoignent guère que dans la renommée ultérieure dont ils furent auréolés. En effet Saint-Thomas et Machiavel s’opposent fondamentalement tant sur la question des fins poursuivies par les gouvernants que par les moyens et les qualités qui leurs sont requis afin d’y parvenir.

    Le traité de Regno est composé de deux livres, découpés respectivement en quinze et quatre chapitres. Pour la clarté de la Critique, trois parties sont ici discernées : dans une première, fortement inspirée de La Politique d’Aristote3, est analysée les différents types de régimes politiques possibles pour une Cité, à leurs intérêts et dangers respectifs, en vue de discerner quel serait le meilleur d’entre tous ; une deuxième ayant trait aux devoirs et à l’exercice du pouvoir des rois ; enfin une troisième, relativement liée aux deux autres par son propos, traitant de l’organisation concrète de la Vie dans la Cité et des facteurs sur lesquels jouer pouvant améliorer les conditions de vie, le commerce et la production dans la Cité.

     

    Vaslav Godziemba, pour le SOCLE

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  • Revenir à la Nation, de Jean-Louis Harouel

    Revenir à la Nation est un essai politique qui met en évidence la nécessité pour les peuples européens de se réapproprier la fierté culturelle et civilisationnelle absolument nécessaire à leur survie1. Celle-ci apparait impossible sans un minimum de ce que l’auteur appelle un « égoïsme sacré ». Faisant le lien avec Lévi-Strauss, Harouel affirme que la subsistance d’un groupe humain passe par l’ « amour particulier », en opposition avec l’ « amour universel » issu de la doctrine chrétienne dévoyée. Il démontre ainsi en quoi l’Etat-Nation demeure toujours actuellement pour les peuples européens le cadre privilégié au sein duquel cet « amour particulier » doit faire loi.

    L’essai est structuré en trois parties : Une première qui analyse en quoi les Nations, qui ont su durant plus de 1500 ans coexister de façon admirable et synergique avec le christianisme, sont actuellement victimes des idéologies postchrétiennes, de la « tyrannie de l’Universel » ; Une deuxième partie dans laquelle il traite de l’origine du concept d’Etat-Nation européen qui réside dans la notion de peuple élu et dans le système politico-juridique du royaume d’Israël ; Une troisième qui expose la nécessité d’un renouveau de l’application de ce système d’Etat-Nation pour les nations européennes et précise les différentes modalités de ce renouveau : application de l’« amour particulier », recentrage de l’Etat sur la Nation en s’inspirant du modèle israélien, destruction de l’Union Européenne, arrêt et refoulement de l’immigration de peuplement.

     

    Vaslav Godziemba, pour le SOCLE

    La critique positive de Revenir à la Nation au format .pdf

     

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  • L'encyclique Laudato Si, de François

    Le Pape François n'est pas le premier dans l'histoire de l'Eglise à s’intéresser à la beauté de la nature, à sa richesse, à sa diversité. Saint François d'Assise, par son cantique de « Frère soleil » nous rappelle dès le XIIe siècle que la création est une sœur avec laquelle nous partageons l’existence et une mère, belle, qui nous accueille à bras ouvert. Puis Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI ont développé ce thème au cours du siècle dernier. Ces apports des Papes recueillent la réflexion d’innombrables scientifiques, philosophes, théologiens et organisations sociales qui ont enrichi la pensée de l’Église sur ces questions.

     

    La lettre encyclique Laudato Si ne se contente pas uniquement de faire l'état des lieux de la situation écologique actuelle mais elle analyse les causes anthropologiques à l'origine de ce comportement, elle nous avertit des conséquences et nous propose des solutions efficaces pour renverser la vapeur.

     

    François Leclerc, pour le SOCLE

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  • Saint-Thomas d'Aquin : la Foi et la Raison

     

     « Il est plus beau d’éclairer que de briller seulement »

    Saint-Thomas d’Aquin

     

     

    Définir ce qui fait son identité apparaît de prime abord difficile à l’européen. Cela lui implique de prendre conscience de l’Univers mental dans lequel il inscrit son existence.

    Saint-Thomas d’Aquin est de la race des penseurs, humble incarnation du génie spécifique de l’Europe, dont l’œuvre et la vie sauront guider l’européen voulant vivre conformément aux vertus qui fondent sa spécificité.

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  • Colloque 2016 de l'Institut ILIADE

     

    Face à l'assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne


     

    Retrouvez toutes les interventions du colloque en vidéo